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Le prince et Hermiane se disputent amoureusement sur la question : Qui de l’homme ou de la femme a commis la première inconstance en amour ? C’est le point de départ du spectacle.
Pour tenter de mettre fin à cette douce querelle, le prince décide de débuter l’expérience que son père avait mis en place avant lui : ouvrir les portes de ce qui semble un jardin d’Eden à deux jeunes garçons et deux jeunes filles vierges, élevés séparément, ignorants tout d’eux-mêmes et du monde extérieur. Sous l’œil bienveillant de leur nourrice Carise, et épiés par le Prince et Hermiane leurs sentiments, désirs, morale et tentations vont être mis à l’épreuve.
« Les premières amours vont réapparaitre à nos yeux, nous verrons ce qui en arrivera ».

Cette farce, haute en couleurs, en mouvements, et en pertinences est un appel à la sensualité réelle. Une danse des corps et des jeux, un jeu des corps et une danse des langages : tout s’entremêle.
« Qui de l’homme ou de la femme ? »
Peu importe. Cette jonglerie nous emmène dans les méandres de notre désir corporel et psychique. Qu’ils soient masculins ou féminins, et si nous interrogions nos tabous sociétaux et moraux et acceptions nos mauvaises foi d’êtres organiques ? Car celles-ci sont universelles.
Cette « Dispute », au sens du débat, a pour but de renvoyer au public sa propre image, ses propres pensées, mêmes inavouées. C’est un miroir multiple de nos facettes intérieures et désirantes. Les spectateurs se retrouvent en position de voyeurs, et ils apprécient. La connivence et les clins d’œil des personnages-acteurs, en relation direct avec le public, nous font sourire, rire et nous interroger. Nous sommes « le ruisseau » de la pièce.
Le texte de Marivaux, subtil et très précis, d’un humour encore moderne et actuel, nous peint une pastorale burlesque, puissante et légère à la fois. Une plaisanterie piquante. Un débat tout en douceur et en sensualité pour interroger la violence et la dureté de ce monde.
La recherche avec les comédiens a été de retrouver les jeux, les sketchs qui poussent le texte et permettent de rendre à Marivaux sa pertinence et son humour cinglant, l’air de rien.
Un travail tout en découpes, en mouvements, en suspensions, en élans… Pour jouer une partition belle et élégante, précise et subtile, joyeuse et optimiste.
« Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur, et rien d’autre. » Paul Eluard
Il semble que Marivaux et ses comédiens y pensaient déjà deux siècles avant.
Benjamin George, metteur en scène.
Benjamin George
Tel: 06 15 06 46 93
« La troupe nous a transporté dans leur univers, dans le nouveau monde des quatres êtres aimant aimé leur eux-mêmes. J’en ai oublié pendant 1h30 mon propre moi, aimant aimé mes semblables. »
« Expérience époustouflante ! »
« Un excellent moment que ce passage au Théâtre de la Rousselle avec MARIVAUX dans une mise en scène simple et moderne pour un texte complexe animé par une troupe amateure qui ne démérite pas…. Bravo ! »
22
Février
16:00 Théâtre de la Rousselle – Bordeaux (33)
21
Mars
20:30 Théâtre de la Rousselle – Bordeaux (33)
16
Mai
20:30 Théâtre de la Rousselle – Bordeaux (33)
13
Juin
20:30 Théâtre de la Rousselle – Bordeaux (33)